mardi 17 novembre 2009

L'atelier foie gras du 12 décembre 2009 / CET ATELIER EST COMPLET

Voici selon les consignes d'Hugues, les matériels et ingrédients à apporter pour cet atelier.

Lors de la séance le foie gras sera cuit au torchon ; le foie gras en terrine sera préparé, mais cuit à votre domicile, le chef vous initiera à la cuisson à la poêle (aux poires).

INGREDIENT :
- un foie gras de canard bien blanc et frais, que vous pouvez commander par l'association, sur demande, (évitez les origines des pays de l'Est)
- un peu de Cognac ou du calva,
- un peu de porto ou sauternes,
- 1 poire pas trop mûre et ferme,
- 1kg d'oignons,
- sucre en poudre,
- grenadine,
- vinaigre de framboise,
- miel liquide,
- sel, poivre.

MATERIEL :
- 1 marmite,
- 1 poêle moyenne,
- 1 tissu de coton, type torchon, bien propre pour bouillir,
- 1 rouleau de scellofrais cuisson,
- de la ficelle de cuisine,
- 1 petit couteau,
- une pince à épiler,
- une terrine de taille moyenne.

Le mot du chef : "Ajoutez à tous ces ingrédients : un peu de bonne humeur, un petit verre de sauternes et l'après midi atelier foie gras sera un grand moment !"

Ah ces cuisiniers !!!

"Stagiaires de la cuisine récéative" n'arrivez pas en retard, car il y a du travail !!!
Rappel : l'atelier débute à 13h30.


Personnes inscrites à cet atelier : Catherine A., Marianne A, Stéphanie M (enfin aux ateliers : bienvenue Stéphanie!),Claudine M., Brigitte R., Isabelle D., Jeanne H, Yolande S, Marie-France D, Sabine B, Anne B., Anne-Yvonne LG, Katell B.

en italique les personnes qui ont demandé une commande de foie frais par l'association.

dimanche 15 novembre 2009

Atelier rouget : quelques photos





Atelier poisson du samedi 14 novembre 2009,
merci encore au Chef (et pardon pour les problèmes électriques !)
et merci à Paschale pour les photos

Rougets barbets à la compotée de poivrons rouges et jaunes de Gérard

Voici la recette de Gérard très appréciée, pour 3 personnes

Pour réaliser cette recette :
- 3 poissons (vidés, écaillés, levés en filet par votre poissonnier)
- 2 poivrons rouges,

- 1 poivron jaune,
- 1 botte de persil,
- du vinaigre de cidre,

- 2 oignons rouges,
- de l'huile d'olive,
- de la coriandre,

- sucre,
- gingembre,
- 2 ou 3 belles tomates vertes,
- du sel, du poivre
.

. Coupez le poivron en deux.
Otez le pédoncule, les graines et les membranes blanches. Coupez à nouveau le poivrons en deux. Pelez les quatre lamelles du poivron avec un économe.

. Faites une légère incision en forme de croix à la base de chaque tomate.
Versez de l'eau bouillante dans un grand récipient et y plonger les tomates pendant environ 1 minute. Égouttez les tomates et les passer sous le robinet d'eau froide.
Lorsqu'elles ont bien refroidi, les peler en partant de l'incision.
Retirez les pépins avec une petite cuillère. Coupez les en cubes.

. Éplucher les oignons et les émincer finement. Dans une casserole, versez l'huile d'olive, juste de quoi faire rissoler. Mettre les oignons, les cubes de tomates, les lamelles des poivrons.
Laissez mijoter.

. Lorsque votre préparation est bien "compotée", ajouter le vinaigre de cidre, une cuillère à café de sucre, une demi cuillère à café de gingembre, sel, poivre.

. Réservez en maintenant au chaud.

. Dans un mixeur, versez de l'huile d'olive, du vinaigre de vin ou de cidre, le persil ou la coriandre, ajoutez du sel, du poivre.


. Dans une poêle versez de l'huile d'olive. Quand l'huile est bien chaude, faites revenir le filet de rouget côté peau en premier.
. Disposez la compote de poivron au centre d'une assiette.
Placez les filets de rougets sur la compote. Nappez le bord de la sauce.

. Vous pouvez en décoration, couper en fines lamelles la peau des poivrons et les disposer dans l'assiette avec du persil ou de la coriandre.

mercredi 11 novembre 2009

Atelier Foie gras ! Un atelier tant attendu !


L'atelier spécial sur le foie gras de canard sera encadré par M.Roussel, qui partagera avec nous son art en nous présentant les diverses manières de préparer ou de présenter le foie gras.

Les "stagiaires du jour" seront initiés à sa cuisson en terrine et au foie gras poêlé.

Il y a moyen de réserver son foie gras frais à l'avance par M.Roussel. Il vous suffit de nous le préciser lors de votre inscription.

L'atelier se déroulera le samedi 12 décembre à partir de 13h30, car il y a du travail !!!


12 places/5euros de participation.
Des informations suivront ce message au sujet du matériel à apporter, à bientôt.

Personnes inscrites à cet atelier : Catherine A., Marianne A, Stéphanie M (enfin aux ateliers : bienvenue Stéphanie!),Claudine M., Brigitte R., Isabelle D., Jeanne H, Yolande S, Marie-France D, Sabine B, Anne B., Anne-Yvonne LG, Katell B.

mardi 10 novembre 2009

Atelier enfants du mois de décembre


L'équipe de l'association propose cette année de préparer avec les enfants deux recettes très évocatrices des beaux noëls blancs :

- la bûche de Noël et le pain d'épices.
Pour le pain d'épices, chaque enfant aura le choix des épices que nous lui aurons présentées, la bûche sera à la vanille ou au chocolat... ou aux deux !
L'enfant repartira avec ses préparations : prévoir deux plats.

Cet atelier se déroulera à la salle de fêtes de Saint-Agathon, de 10h00 à 12h30,
le samedi 12 décembre 2009.
15 places disponibles, pour les enfants de 7 à 15 ans.

Tous les ingrédients étant fournis, une participation de 4 euros vous sera demandée.

CET ATELIER EST COMPLET.

Sont actuellement inscrits : Emma N, Antoine V, Guewen, Corentin, Gaël, Marianne R, Chloé G, Dorine G, Lilou G, Titouan ER, Chloé B, Bleuenn, Raphaëlle et Katia, Arthur.

dimanche 1 novembre 2009

En Argentine : Le haricot chassé par le soja ... qui chasse les hommes !

ou des femmes wichi et guarani contre le soja, un article d'ICRA international

Selon une étude du chercheur Daniel Slutzky, du Centre d’études urbaines et régionales du CONICET, dans la province de Salta “jusqu’au milieu des années 90 les cultures traditionnelles étaient la canne à sucre, le tabac, les agrumes et les haricots. Ensuite, la culture des haricots a diminué quand le soja a pris de l’essor. Cet oléagineux occupe aujourd’hui plus de 50 pour cent des terres cultivées de la province et il ne cesse de s’étendre”. Une menace pour les communautés autochtones.
Le soja a apporté le déboisement. On estime que, depuis 1988, près de 2,3 millions d’hectares ont été déboisés. “Si l’abattage sans discrimination a démarré avec la culture du haricot, le soja en est aujourd’hui la cause principale.

En plus du déboisement, le soja a provoqué la concentration de terres, le chômage et l’expulsion. La hausse des prix de cet oléagineux et les nouvelles technologies ont rendu très rentables des zones marginales. Le prix de la terre et celui de la location sont restés faibles par rapport à la rentabilité potentielle, assez faibles pour compenser le surcoût de l’abattage et du transport jusqu’aux ports. Les besoins de la culture du soja en dimensions et en infrastructure ont rendu cette nouvelle affaire accessible uniquement aux moyens et grands producteurs.

En 2000, dix-neuf producteurs possédaient 95 000 hectares dont 25 000 appartenaient à un seul propriétaire. La concentration s’est accompagnée du renvoi de travailleurs. La modernisation technologique a permis de réduire radicalement les besoins en main-d’œuvre, qui sont passés de 2,5 à 0,5 journées de travail par hectare, ce qui représente une augmentation sans précédent de la productivité du travail. En contrepartie, l’exode rural a été considérable et les petits villages ont pratiquement disparu. Le lien traditionnel des grandes entreprises agricoles et des petits producteurs, dont beaucoup étaient autochtones, s’est rompu.

Les agriculteurs de subsistance ont commencé à trouver très difficile de compléter leurs revenus en travaillant comme salariés pendant la saison de la récolte de la canne à sucre et des haricots, ces activités ayant relativement diminué en importance. À la réalité des petits producteurs expulsés de leurs terres s’ajoute celle des peuples originaires, les Wichi par exemple. Certains ont émigré vers les banlieues de Tartagal, Embarcación et Salta. D’autres sont restés coincés dans des forêts qui rétrécissaient sans cesse.

C’est dans ce contexte que dix-huit communautés indigènes wichi et guarani de Salta ont présenté à la Cour suprême de la Nation une demande de suspension des nombreuses autorisations de défrichage délivrées par le gouvernement de la province. Celui-ci avait accepté, par l’intermédiaire du ministère de l’Environnement, des demandes de permis d’abattage et de défrichage concernant 807 509 hectares de forêt. Malgré les plaintes concernant la pollution, les maladies et les catastrophes naturelles provoquées par la destruction des forêts indigènes et bien que les communautés autochtones aient réclamé la restitution de leurs territoires traditionnels, le tribunal n’est pas arrivé à une décision définitive.

Fin décembre 2008 il a ordonné la suspension temporaire des permis d’abattage de la forêt indigène délivrés au cours du dernier trimestre 2007, jusqu’à la réalisation d’une étude d’impact environnemental qui devait être prête au bout de 90 jours.
Le 26 mars 2009, le tribunal a prorogé la mesure de suspension en attendant le rapport provincial, mais le déboisement s’est poursuivi : les entreprises ont continué d’avancer sur les territoires réclamés par les communautés et sur la forêt indigène.

Devant l’imminence de la résolution finale du tribunal, vingt femmes wichi et guarani ont décidé de se faire entendre. Fin juillet, elles sont allées de Salta à la capitale, pour “porter les réclamations NOUS-MÊMES, SANS INTERMÉDIAIRES, aux endroits où l’on prend les décisions concernant notre vie. Voilà pourquoi nous allons à Buenos Aires”.
Pour l’instant, la seule réponse aux revendications présentées auprès des municipalités provinciales a été le redoublement de la répression, de l’exclusion et de la discrimination.

Ces femmes, décidées à “prendre les armes de la prise de conscience”, annoncent qu’elles ne veulent pas être représentées par des organisations intermédiaires, “qu’elles s’appellent ONG ou autrement”. “Nous voulons crier ce que nous réclamons : nos terres et territoires que le défrichage est en train de dévaster parce que l’interdiction d’abattage de la forêt indigène n’est pas respectée”. “Nous nous retrouvons dans la misère, une misère qui n’est pas de notre faute mais qui est la conséquence de la déshumanisation qui domine chez ceux qui sont de l’autre côté, ceux qui ont profité de leur argent et de leur pouvoir pour nous accabler, qui ont poussé d’autres frères pauvres à nous envahir et à nous dépouiller eux aussi de notre territoire”.

Elles parlent des maladies dont s’accompagne le déboisement, telles que la leishmaniose dont elles ne savent pas se défendre parce qu’elles ne la connaissent pas. “Personne ne vient nous renseigner, personne ne vient nous instruire, et nous savons qu’aucun indigène ne participe à la formulation des programmes et des projets. ”

À Buenos Aires, le groupe de femmes a remis sa pétition à plusieurs organismes, dont la Cour suprême, la Présidence de la Nation, le Défenseur du peuple, la Chambre des députés, Amnesty International, l’Association américaine des juristes et l’Assemblée permanente des droits de l’homme. Mais il n’y a pas de répit : fin aôut, la Cour suprême de la Nation a décidé de “permettre la reprise des activités d’exploitation forestière dans les départements de San Martín, Orán et Santa Victoria”, une manière détournée de dire que le déboisement peut continuer dans le Nord de Salta et que la demande des communautés originaires a été rejetée.

Selon les femmes, la réponse qu’on leur a donnée est que “peut-être ce que nous sommes en train de dénoncer est en fait de la coupe sélective ou du reboisement. Après avoir vu les photos et les preuves de tout ce que nous disons, on nous a conseillé de suivre l’exemple de nos frères du Sud, qui sont des protecteurs des parcs nationaux ! À condition, bien entendu, d’avoir des titres de propriété ! C’est scandaleux. Ils ne nous ont donné aucune réponse, même pas de solutions de rechange”. Leurs paroles résument la situation : “Nous subissons en ce moment ce que nous avons toujours subi : la dépossession. Autrefois on nous attaquait au Winchester, au Remington ou au Mauser ; aujourd’hui, on lance contre nous ce système de culture du soja qui vient du Nord”.

article tiré du site d'ICRA international news