jeudi 30 avril 2009

Les bonbons de dame Tartine : le dernier atelier enfants de la saison !

Connaissez-vous cette chanson qui fait l'éloge des bons bonbons ?

Dame Tartine.

Il était une dame Tartine
Dans un beau palais de beurr' frais.
Les muraill's était de pralines.
Le parquet était de croquet,
Sa chambr' à coucher
Etait d'échaudés,
Son lit de biscuits,
Les rideaux d'anis.

Elle épousa Monsieur Gimblette,
Coiffé d'un beau fromage blanc ;
Son chapeau était de galette,
Son habit de vol-au-vent ;
Culotte en nougat,
Gilet d'chocolat,
Bas de caramel
Et souliers de miel.

Quand ell' s'en allait à la ville,
Elle avait un petit bonnet.
Les rubans étaient de pastille ;
Le fond était de résiné.
Sa petit' cariole
Etaient d'croquignole ;
Ses petits chevaux
Etaient d'pâtés chauds.

Leur fille, la belle Charlotte,
Avait un nez de massepain,
De superbes dents de compote,
Des oreilles de craquelin ;
Je la vois garnir
Sa rob' de plaisirs
Avec un rouleau
De pât' d'abricots.

Voici que la fée Carabosse,
Jalouse et de mauvaise humeur,
Renversa d'un coup de sa bosse
Le palais sucré du bonheur !!!
Pour le rebâtir
Donnez à loisir
Donnez, bons parents,
Du sucre aux enfants.



Pour le dernier atelier enfants, En bout de table propose un atelier douceurs !

Quand ? Le samedi 16 mai 2009, à partir de 9h30 jusqu'à 12h30.
Où ? à la salle des fêtes de Saint-Agathon



Au programme,

- en cuisine : guimauve, caramel, chocolat surprise et autres "enfanteries" sucrées.
- en bricolage : l'atelier est doublé d'une activité autour des éléments de récupération après la cuisine.

Comme d'habitude, le nombre de place est limité - nous prendrons 15 enfants de 9 à 15 ans -


Nous vous rappelons que nous accueillons des participants de toutes les communes environnantes sans restriction. L'ordre des inscriptions prime.

Nous demandons une participation de 3 euros pour les fournitures et ingrédients;
Les enfants n'apportent que leur tablier.

Pour toute information : 02.96.44.74.55, ou posez vos questions ci-dessous dans les commentaires. A bientôt !

dimanche 26 avril 2009

Biscuits ronds et tendres au chocolat

Pour quarante biscuits environ :

Il vous faut
100g de beurre salé,
50g de sucre glace,
30g de cacao en poudre,
150g de farine,
80g de poudre d'amande,
250g de pâte d'amande,
une épice de votre choix cannelle ou gingembre (facultatif),
un peu d'eau.

Dans un récipient type saladier, mélangez le beurre mou, le sucre glace, le cacao, la poudre d'amande et l'épice.
Ajoutez la farine d'un seul coup et pétrissez à la main avec un peu d'eau, afin d'obtenir une pâte souple non collante.

Coupez la pâte d'amande en petits morceaux de 0.5mm2 (environ).
Prenez un peu de pâte chocolat (l'équivalent d'une cuillère à soupe) et formez une petite boule autour d'un morceau de pâte d'amande, qui doit disparaitre.
Reconduisez cette opération jusqu'à épuisement de la pâte.

Placez les boules sur une plaque à four huilée ou recouverte d'un papier sulfurisé et cuisez 1/4 d'heure dans un four chaud (Chaleur tournante si possible, th 180°/200°).
Les biscuits ne doivent pas être trop cuits (sinon ils sont durs !)

Après quelques minutes de refroidissement, passez vos biscuits dans le sucre glace, dans le cacao ou dans les deux mélangés /ou dans les deux successivement (tout marche et tout est bon !).
Attendez qu'ils refroidissent complètement et repassez les à nouveau dans le sucre glace.



Recette inspirée d'une autre recette de "cake in the city", voir blogs


vendredi 24 avril 2009

Des nouvelles du Four de la rue des Marronniers


Ce jeudi 23 avril, Christophe Mahé et Stéphane Fourchon ont réuni toutes les personnes intéressées par la restauration du four (riverains, élus, associations : Comité d'animation et En bout de table).

L'aventure de cette restauration va pouvoir commencer grâce notamment à la motivation des riverains de la rue des Marronniers.

Voici un résumé de cette petite rencontre rondement et sympathiquement menée :


Quel intérêt de la restauration ?
- Le four est malade, si on ne fait rien maintenant, il est perdu.
- Ce type d'ouvrage fait partie du patrimoine collectif : pour les anciens comme pour les plus jeunes il est intéressant de le conserver; il est à la fois souvenirs de rassemblements et trace du passé.
- Lucien Mercier rappelle l'usage de ce four et son importance pendant et après la guerre, lors des pénuries.
- Les chemins VTT et de randonnées pédestres passent près du four. Il peut donc être un élément "d'attraction" possible au cours d'une balade.
- Isabelle Delemer a souligné l'intérêt pédagogique d'un tel ouvrage pour les écoles à proximité, en citant l'exemple du four de Plédéliac.
- Lors de la Semaine du Goût, le four pourrait servir également dans le cadre de démonstrations.
- Le four serait enfin et sans doute un élément rassembleur d'un quartier, d'une rue où les gens se croisent sans se connaître.

Il est incontestable - et c'est la conclusion de tous- que restaurer ce four serait une bonne chose.


Fiche d'identité :

Ce four à pain a été construit -sans doute (des recherches vont être faites pour plus de certitudes)- pendant la seconde guerre mondiale et remis en état déjà par M. Le Peuch.
Il est bâti sur le terrain appartenant à la commune, mais adossé à la propriété d'un riverain, M. Le Coquen.
Les matériaux utilisés pour sa construction sont de la terre (argile), des briques, des pierres et du bois.

Ce qui a été décidé :

Suite à la présentation d'un projet possible (Croquis réalisé par Hervé SEBILLE du Comité d'Animation), les personnes présentes sont toutes pour une restauration à l'identique : même plan, formes, même matériaux.
Il est donc indispensable de rechercher des images au plus proche de ce que pouvait être ce four.
Stéphane se charge de contacter les responsables du four de Plédéliac, pour avoir des avis et conseils de "spécialistes".
Brigitte se charge des recherches aux Archives Départementales.
Christophe doit contacter le Conseil Général (un service semble bien informé dans la restauration de fours à Pain).
Plusieurs personnes de la commune semblent "au point" sur les fours à Pain (¨P. Cloarec qui en a restauré nous épaulera aussi).

Un busage des côtés est à envisager, pour permettre un accès plus aisé aux visiteurs. Attention toutefois à ne pas rendre la route trop large car paradoxalement, le danger pourrait "grandir" du fait d'une vitesse encore plus élevée !! Le busage devrait concerner la partie "Four" ...
Un rendez-vous est désormais posé : le samedi 6 juin matin (8h45 devant le four)...Débroussaillement et nettoyage des abords du four (mais avec précaution).


Nous attendons :

La validation du Conseil Municipal pour ce projet, qui entrainera des coûts, donc l'attribution d'un budget.

Si vous avez des connaissances, des idées, un peu de temps à consacrer à ce projet (même si vous êtes loin de la rue des Marronniers !) n'hésitez pas à nous contacter.

jeudi 2 avril 2009





Blog en "pause vacances"

à bientôt ...

Recette de la tartiflette à la bière

Alors que psychologiquement je m'apprêtais à partir en vacances côté blog, voici une missive qui m'arrive de Christophe "du Four" de St Agathon.
Je partage cette recette avec vous, sans l'avoir testé ; chez nous non plus Christophe il n'y a pas de porte à la cuisine !!!
Vos commentaires seront adressés à Christophe !!!

Copie :

;-) ...Affaire de goût (moi, il n'y a pas de portes à la cuisine !!)



Voici une recette de tartiflette délicieuse et (très) facile à préparer.

Catégorie : plat
Durée de préparation : 25 mn
Temps de cuisson : 35mn
Température de cuisson : 220°
Thermostat : 7 - 8

Ustensiles utilisés :

- un plat allant au four.
- Un économe.
- Une cocotte minute.

Liste des ingrédients.
Pour 4 personnes :
- 800 g de pommes de terre.
- 1 reblochon fermier.
- 20 cl de crème fraîche.
- Ail.
- ciboulette.
- Sel, poivre.
- 1 pack de six Jupiler
- 1 femme



Préparation :


Rassembler la femme, les ustensiles et les ingrédients dans la cuisine et fermer la porte

(il faut faire attention aux odeurs dans la maison!).
S'assoir tranquillement dans le salon devant la télé et boire de la bière pendant +/- 1 heure en attendant
d'être servi.
C'est un régal et ça ne demande pratiquement pas d'effort.
Bon appétit!

mercredi 1 avril 2009

1er AVRIL : jour de farce


Bricolages spéciaux 1er Avril pour les enfants ICI Des poissons à découper, colorier et à cacher dans le dos des parents !

Le poisson d’avril serait-il un maquereau ?



Pourquoi le poisson d’avril pourrait-il être un maquereau ?
Mais d’où vient cette tradition de suspendre dans le dos un poisson de papier ?
Le roi Charles IX en est-il responsable ou bien le zodiaque s’en serait-il mêlé ?
Quelle histoire !

Tout le monde connaît le maquereau, ce très beau poisson de nos côtes, de coloration bleu-vert métallique irisé et strié de gris, qui semble fait « d’azur, d’argent et d’or lorsqu’il passe vivant de la ligne à la barque », comme le disait Alexandre Dumas. Ce poisson gras (mais les poissons gras ont été réhabilités grâce aux Omega 3), qui hante nos côtes en bancs, a de plus l’avantage d’être un des moins chers à l’étal du poissonnier. Mais l’imaginaire du maquereau dans la mythologie et dans la culture populaire ne cesse de nous surprendre.

Le maquereau a deux sens dans notre langue : certes le poisson, Scomber scrombus selon la classification de Linné, mais aussi le proxénète et le souteneur, dont le féminin est d’ailleurs ... maquerelle, qui traitent des filles publiques.../...

Selon Ménage, maquereau viendrait de l’hébreu macar qui signifie vendre, car le métier de maquereau était de vendre les filles, ou bien du latin mucularellus, car les maquereaux dans les anciennes comédies étaient vêtus d’habits de diverses couleurs, à l’image des couleurs chatoyantes des écailles des maquereaux, ou encore du latin aquariolus, car les femmes débauchées se tenaient d’ordinaire près de l’eau. On a aussi dit que le maquereau (poisson) suivait les petites aloses aussi appelées pucelles pour les conduire au mâle. On voit que le maquereau est déjà susceptible d’agrémenter une science aussi rébarbative que l’étymologie.

En fait, les étymologistes modernes comme Alain Rey considèrent que le maquereau poisson et le maquereau-souteneur ont deux étymologies différentes : l’étymologie du poisson est obscure, peut-être gauloise, et l’étymologie du maque découlerait du bas allemand Makelere, qui signifie marchand véreux ou trafiquant, option que Ménage avait déjà envisagée deux siècles plus tôt.

Et le poisson d’avril ?

Reste à savoir pourquoi le maquereau serait le poisson du premier avril. La forme du poisson en papier stylisé que l’on suspend à son insu dans le dos de celui que l’on veut gentiment railler rappelle en effet plus la forme du maquereau que celle du turbot ou de la raie. Mais il est des origines beaucoup plus lointaines de cette tradition. Pascal Viroux, dans La table des dieux nous apprend qu’Avril est issu du latin aprilis, de l’étrusque apru, dérivé du grec aphrô, diminutif d’Aphrodite. Avril serait donc le mois d’Aphrodite, déesse de l’amour et du désir, et la correspondance avec le début du printemps s’accorde bien avec la montée de sève, le réveil de la nature et les émois amoureux que favorise la saison.

Pour d’autres, c’est Charles IX qui serait à l’origine de la tradition car il décida que l’année, qui commençait alors le 1er avril, débuterait le premier janvier. Comme la coutume était de distribuer des cadeaux le jour de l’an, la coutume s’instaura de distribuer des faux cadeaux le jour de l’ancien jour de l’an le premier avril.

Un symbole astral ?

Maintenant que nous savons le pourquoi mythologique et calendaire de la date du premier avril, reste à savoir pourquoi un poisson ce jour là. Christian Guy (dans l’almanach historique de la gastronomie française) nous rapporte que cela serait dû à la sortie du signe zodiacal des poissons et à l’interdiction de la pêche à cette époque de l’année en raison du frai (ponte des poissons). Le poisson en papier relevant à la fois du faux cadeau et d’un symbole astral. ../...

Une recette pour temps de crise ?

Toute recherche sur le maquereau expose donc à bien des aléas. Les zones d’ombre subsistent et les rapports entre poisson et proxénète sont toujours sous-jacents : il ne nous reste plus qu’à nous régaler de maquereaux, plat délicieux et bon marché ce qui n’est pas inintéressant en ces périodes de crise.


Une recette facile et goûteuse :

Prenez plusieurs beaux maquereaux de ligne, videz les, mettez-les dans un plat qui va au feu, ajouter des carottes et des citrons découpés en rondelles, couvrez les d’un bol d’eau et d’un verre de vinaigre d’alcool, salez, poivrez, ajoutez du thym, du basilic ou de l’estragon en bonne quantité, faites cuire jusqu’à obtenir un gros bouillon, et laissez refroidir. Consommez les tièdes ou froids sans vous poser de questions métaphysiques sur son origine, sa symbolique et son étymologie.


d'après Jean VITAUX.

Voir aussi la recette de rillettes de maquereaux, dans le libellé poisson