jeudi 26 février 2009

La paëla de Pilar

Madame Pilar GUERRERO - voici un nom qui sent bon le soleil d'Espagne !- vous propose de partager son savoir culinaire, plein de tradition lors d'un atelier paëla.

En assistantes : Marianne et Marie-Pierre.

L'atelier aura lieu le samedi 28 mars au matin, à partir de 9h30, à la salle des fêtes de Saint-Agathon.

Les inscriptions sont ouvertes !
Une participation de 3 euros est demandée.
10 places disponibles.

Les ingrédients suivants sont à apporter :
Pour 5/6 personnes :

Vous pouvez adapter vos ingrédients aux nombre de convives.
- 1 citron
- 4 tomates,
- 2 oignons
- 2 gousses d'ail
- 1 poivron vert, 1 rouge,
- huile d'olive, sel et poivre,
- 500g de riz,
- 1 sachet de calamar ou des frais environ 150g à 200g,
- 1 "pelle" de moules,
- 2 gambas par personnes,
- 500 à 600 g de poisson ferme

TRÈS IMPORTANT :
Le matériel : 2 casseroles (moyenne ou grande) une grande poêle, une cuillère en bois, un couteau de cuisine.
Les conseils de Pilar : Venez avec les moules lavées et prêtes à cuire (préparées la veille, elles se conservent dans un saladier d'eau salée, au frigo), les autres ingrédients (gambas et calamars) doivent être décongelés la veille pour le samedi.


Vous travaillerez seul ou à 2 par plat.

Sont inscrits à ce jour : Nathalie, Catherine AG, Nadine, Anne-Marie, Josiane Le Grouiec, Armelle, Nelly Caradec, Patricia Legall, Gwen Dequelen, Me Travadon MF
Noëlle Toinen et Marie France Derenne
Atelier plein

mercredi 25 février 2009

Atelier crêpes et galettes à la façon de Marcelline


Cet atelier aura lieu le 14 mars

Voici les ingrédients à apporter :

Pour les crêpes de froment : 500g de farine de froment, 250g de sucre en poudre,

6 oeufs, 1 l de lait, 20cl de crème liquide.

Pour les crêpes de blé noir : 500g de farine de blé noir, 2 oeufs, 20g de farine de froment,

25 cl de lait.

Avec en plus deux grands saladiers, un tablier et deux torchons et sacs à congélation.
Une participation de 3 euros est demandée.


Sont inscrits à ce jour : Jean-Michel AG, Katell B, Anne, Isabelle D., Travadon MF, Christine Van landeghem, Océane P.

mardi 24 février 2009

La fourchette


Petite soeur de la servante de nos champs,
Objet d'argent à l'étrange denture,
elle incarne une certaine luxure.
Sans elle, nous serions toujours à une ère imparfaite.
Ainsi, ne sait-elle pas joindre l'utile à l'agréable ?
N'est-ce pas elle qui nous permet de manger tant de subtiles mets ?
Fourche et fourchette dans leur domaine finissent par se retrouver !

Texte écrit par Rachel PASQUIOU

Conseils hygiéno-diététiques en cas de gastro.

Quelle bonne idée a eu ce médecin de fournir à ses patients des conseils diététiques, très utiles en cas de gastroentérite !
Les voici tels quels.

Ne pas manger, ni boire :
Légumes verts, soupes, potages,crudités salades, fruits, jus de fruits (sauf éléments cités dans les paragraphes suivants), lait, laitages, fromages, gâteaux, beurre, sauces, fritures, graisses, chips, œufs, glaces, épices, café, alcool, chocolat.

On peut manger ou boire :
Du riz, des pommes de terre, pâtes, pain blanc (sans beurre)
Viandes maigres, jambon, poulet, poissons (cuits au four, en papillote ou vapeur, grillés).
On peut saler, poivrer légèrement ou agrémenter d'herbes aromatiques.
Bananes bien mures, yaourt au bifidus actif, coca light sans caféine, thé, jus de goyave, lait de soja, lait d'épeautre.

Boire beaucoup d'eau, préférez des liquides légèrement salés plutôt que sucré.

La recette de la BOUILLIE DE RIZ :
50g de riz pour un litre d'eau
Faire cuire minimum 1/2 heure
Tout mixer eau + riz
Rajouter un peu de jus de citron
Saler avant de déguster.

Voilà, bon courage et patience, si vous êtes concernés !

La ratatouille : toute une histoire !

La ratatouille ou les avatars de la mondialisation des légumes



Goûtez l’histoire de la ratatouille, ce ragoût de légumes qui embaume le Midi ! L’origine du mot est déjà tout un plat. Chacun de ses composants et condiments, aubergine, tomate, courgette, poivron, oignon, et autres, a une origine amusante et intéressante à découvrir où l’Histoire, la grande, n’est jamais très éloignée.
La ratatouille ne peut être antérieure au XVIe siècle.

  La ratatouille est un ragoût de légumes (tomates, aubergines, courgettes, poivrons) revenus séparément ou ensemble dans l’huile d’olive. On y ajoute de l’ail, des olives (ratatouille niçoise), parfois des oignons qui définissent la bohémienne languedocienne. La ratatouille est répandue sur tout le pourtour de la Méditerranée. Ainsi la caponata sicilienne, chère au commissaire Montalban, héros des romans policiers d’Andréa Camillieri, rajoute cèpes, olives et une branche de céleri, le tout déglacé avec un peu de vinaigre.  
À l’origine, le mot ratatouille a d’abord désigné en 1778 un ragoût grossier, voire une raclée. Son abréviation rata a désigné à la fin du XIXe siècle, en argot militaire, un mélange de haricots et de pommes de terre, puis un mélange de légumes et de viande. Ce n’est qu’au cours du XXe siècle, que le mot ratatouille a pris le sens que nous lui connaissons.
Si la dénomination du plat est récente, le plat est plus ancien, mais qu’en est-il vraiment ? Il est amusant de reprendre un à un les éléments constitutifs de la ratatouille et de déterminer leur origine,
 
- l’aubergine est un légume voyageur qui nous vient d’Inde, et qui n’est apparu chez nous qu’au XVIe siècle, époque à laquelle on le considérait comme une plante ornementale vénéneuse.
- la tomate nous vient de l’Amérique précolombienne ; originaire du Mexique, ramenée en Europe au XVIe siècle, elle avait alors la taille d’une de nos tomates cerises actuelles, elle s’est lentement répandue dans notre pays : elle n’est arrivée à Paris que sous la Révolution avec les volontaires marseillais (et avec la Marseillaise). Elle sera cuisinée sous les arcades du palais royal dans le célèbre restaurant du directoire, les « Frères Provençaux » et à l’époque de Brillat Savarin, sous la Restauration, elle ne servait encore qu’à colorer les sauces en rouge.
- la courgette est aussi d’origine américaine, comme les cucurbitacées, les melons et les concombres, issus de l’Ancien monde. On ne s’est longtemps servi que des courges. Les courgettes sont des courges cueillies avant maturité : la première acception du mot date de 1929.
- le poivron est un piment doux d’origine américaine lui aussi. Le piment formait avec le maïs, les courges et les haricots une des bases de l’alimentation amérindienne. Tous les piments sont originaires du Nouveau monde, et ils se sont répandus comme une traînée de poudre (au goût explosif) sur toute la terre, déjà cultivés en Inde vers 1560. Le poivron est la même plante que le piment, sélectionné pour faire disparaître le caractère brûlant dû à la capsicaïne. Le poivron s’est répandu sur nos tables plus lentement que le piment. Il est d’usage de mélanger poivrons rouges et verts pour donner de la couleur à la ratatouille.
Si l’on enlève dans la ratatouille l’aubergine indienne et les légumes amérindiens (courgette, tomate et poivron), il ne reste plus que l’oignon (si l’on en met), l’ail et l’olive. L’olive, d’origine asiatique acclimatée en Grèce, a été rapportée en Provence par les colons massaliotes au VIe siècle avant notre ère. Donc seuls les oignons et l’ail sont d’origine autochtone.
Ce plat n’a donc pu être inventé que depuis le XVIe siècle et probablement au XVIIIe siècle, alors qu’il nous paraît faire partie du patrimoine immémorial de notre gastronomie. La mondialisation s’est donc déjà produite à de nombreuses reprises dans le passé. 
Déjà à Rome, les trois quarts des recettes d’Apicius contenaient du poivre, venu des îles Molluques. Une grande part de notre alimentation légumière et fruitière vient des cieux lointains. Heureusement sans doute, car sinon, nous en serions réduits, comme nos ancêtres du moyen âge lors des crises frumentaires, si le pain était rare et cher, à manger des choux, des fèves et des racines (carottes, panais et navets) !

Source : d'après  http://www.canalacademie.com


Mardi Gras, Carnaval, et Cendres ... un "à dieu" à la viande ?!

Les historiens donnent plusieurs origines étymologiques au mot carnaval. Le mot « Carnaval » est-il formé à partir du vieux français « carn a val », signifiant « le corne s’en va » ? Le temps de Carnaval dans le calendrier chrétien correspond ainsi à la chute des bois ou des cornes du cerf. Autre hypothèse, la plus couramment formulée : « carnaval » vient-il d’une expression italienne « carne vale ! » signifiant : « ce qui est carné s’en va » ? La période de carnaval marque ainsi le temps qui précède celle où l’on dit adieu à l’alimentation carnée et à la viande. Le carnaval est né avec la mise en place de la société chrétienne. Il précède le temps des quarante jours du Carême.

Scène de Carnaval, Le menuet, Giovanni Domenico Tiepolo
Scène de Carnaval, Le menuet, Giovanni Domenico Tiepolo
105 cm x 80 cm, peinture à l’huile sur toile, vers 1754. Musée du Louvre © Insecula.com

Le temps du Carême, appelé en latin « quadragesima », est un temps de quarante jours, temps symbolique qui reprend symboliquement le séjour du Christ au désert au début de sa mission, et en des temps plus anciens, la traversée du Sinaï par le peuple hébreu en direction de la terre promise. Le carême est une période de privations alimentaires et sexuelles. C’est un temps de recueillement, d’ascèse et de pénitence. Le Carême culmine avec le Vendredi saint, jour anniversaire de la mort de Jésus, juste avant la solennité du dimanche pascal.

Mardi-Gras, Frans Hals
Mardi-Gras, Frans Hals
Peinture à l’huile sur toile, vers 1620. Metropolitan Museum of Art © Insecula.com

Article paru dans : http://www.canalacademie.com

Le carnaval disant adieu à la viande se place avant le premier jour du Carême, le mercredi des Cendres. Le Carnaval s’affirme ainsi en opposition avec le Carême. En effet, c’est le jour où tout est permis, jour de débordement en nourritures et en licences de toutes sortes, jour de « gras » s’opposant aux jours de « maigre » du carême à venir. A carnaval, le monde marche ainsi à l’envers pour qu’il marche à l’endroit les autres jours de l’année ! Le jour du mardi gras, on brûlait le personnage de carnaval, mannequin de paille, symbolisant la vieille année qui va mourir avant de renaître. On faisait aussi « ripailles »… Chahuts et « charivaris » étaient de la partie ! Ils consistaient à faire du bruit ! Souvent les maris trompés étaient ainsi désignés… Mais surtout, mardi gras rimait avec « joie », On dégustait les ancêtres de nos beignets aux beaux noms de « oublies, nieules, bugnets, craquelins, et autres gimblettes et poupelins » tout droit venus des carnavals du Moyen Age.

dimanche 22 février 2009

Recette des galettes au cidre de Brigitte LG


Ingrédients :

1Kg de farine de froment, 400g de sucre, 7 oeufs, 75 cl de cidre doux et 50 cl de lait 1/2 écrémé

Mélanger le tout dans un récipient, il faut que la pâte soit assez épaisse et la laisser reposer au moins 1 heure. Ensuite, étaler la pâte en 4 parts sur la billig et laisser cuire les 2 côtés jusqu'à ce qu'elles soient bien dorées.

Les galettes peuvent être dégustées nature ou avec des confitures , du chocolat, de la crème de caramel au beurre salé etc... et surtout ne pas oublier la bolée de cidre. Bon appétit.

Crêpes de froment


Ingrédients :

500g de farine de froment - 250g de sucre - 6 oeufs - 2l de lait à 3l.

Facultatif : fondre du beurre dans un peu d'eau.

Mettre farine et sucre dans un récipient, ajouter les oeufs, mettre le beurre fondu, mélanger et ajouter le lait petit à petit.

P.S. : Vous pouvez aussi monter les blancs en neige, elles seront plus légères.

Biscuits de Noël ... toute l'année


Pour 50 biscuits environ,

375 g de farine

125 g de poudre d'amande

300 g de beurre mou

250 g de sucre glace

1 oeuf

4 c. à café de cannelle (le petit plus : choisir une cannelle de très bonne qualité, très parfumée, en épicerie fine)

zeste râpé d'1 citron.

Préparation :

Mélangez tous les ingrédients, sans trop travailler la pâte. Laisser reposer quelques heures au frais.
Etalez la pâte sur 1 cm d'épaisseur, puis détaillez la à l'aide de petits emporte-pièce de différentes formes (coeur, sapin, croissant, étoile...).
Disposez les biscuits sur une plaque huilée et les cuire 10 mn environ à 200°C (th. 6-7).

Personnellement je les mets sur du papier sulfurisé et je surveille la cuisson.

Ces biscuits se conservent un bon mois dans une boîte métallique, à l'abri de l'humidité.

Galettes de chapelure d’Annaïg

Lorsque vous faites des escalopes de dinde panées, il reste toujours un peu de chapelure, de farine et d’œuf non utilisés.

Au lieu de les jeter, mélangez le tout et ajoutez un peu de lait et un peu de sucre.

Faites chauffer la pâte obtenue dans une poêle avec un peu de beurre et vous obtiendrez une galette de chapelure, un dessert dont les enfants raffolent !!!

Je ne mets jamais exactement les mêmes quantités de chaque ingrédient, mais ça marche à tous les coups.

Le gâteau aux pommes de Cousine Simone



-->Une recette qui circule ... merci Florence !
... 
Tout c' qui va d' ans :
14 cuillères à soupe rases de farine,
6 cuillères à soupe de sucre en poudre,
2 oeufs,
1 sachet de levure,
1 sachet de sucre vanillé,
14 cuillères à soupe de lait,
1 grand saladier de pommes coupées en lamelles.
Mélangez tous les ingrédients, mettre au four 30 minutes à 40 minutes, thermostat 7/8.
- 10 minutes avant la fin de la cuisson, ajoutez la préparation suivante :
- 10 cuillères à soupe de sucre, 2 oeufs et 100 grammes de beurre fondu.
Terminez la cuisson.
Si tout va bien, une couche légère superposera la couche inférieure, plus dense.
Un résultat original ! à tester !!!

Crumble et compotée de figues

Pour 8 personnes

La pâte à crumble :

200g de farine - 200g de sucre - 200g de poudre d'amande - 200g de beurre 1/2 sel - 1 cc de cannelle.

Mélanger le tout à la main jusqu'à obtention d'une pâte sablée.

Réserver au frais.

La compotée de figues et de pommes :

8 pommes grany smith - 7 figues séchées - 150g de cassonade - 200g de beurre - 10cl de chouchen

Eplucher les pommes puis les couper en petits dés.

Poêler les dés de figues au beurre noisette, laisser compoter à feu doux pendant 2 mn et ajouter les dés de pommes puis la cassonade.

Laisser cuire à feu moyen pendant 5 mn et remuer de temps en temps.

Déglacer au chouchen.

Prendre 8 ramequins en terre cuite et étaler la compotée.

Rajouter la pâte à crumble dessus et cuire au four th.7 ou 170°c pendant 10 mn.

Servir tiède avec une petite glace de vanille et de la chantilly.

Des brochettes de fruits à manger en dessert.

INGREDIENTS et MATERIEL :
Pour 6 personnes,

Un saladier,
des bochettes en bois,
100 g de farine,
100 g de beurre,
100 g de sucre roux,
des fruits : banane, orange, kiwi, pomme,ananas, ...
coupés en cubes ou en dés, des raisins de Corinthe.


Embrochez les fruits en alternant, avec de temps en temps un raisin.
Préparez le "sable" de crumble : mettez la farine avec le sucre et le beurre en petits morceaux dans le saladier. Avec le bout des doigts mélangez en écrasant le beurre avec la farine et le sucre.
Vous devez obtenir un sable fin et sec.

Placez cette préparation dans un plat et roulez les brochettes dedans. Dans un four bien chaud, placez les brochettes à cuire. Tournez de temps en temps, les brochettes doivent griller un peu.
Mangez chaud, avec un filet de miel ou de caramel !

Vous pouvez aussi y verser un crème chocolat : chocolat fondu à feu doux avec de la crème fraiche.


Bon appétit !

La tarte tatin de Marianne

ingrédients :

1kg de pommes Golden,
15 morceaux de sucre,
100 g de beurre,
une pâte feuilletée prête à dérouler.

Eplucher les pommes, coupez-les en quatre , dans un plat à tarte, posez environ 15 à 20 morceaux de sucre mouillez-les de quelques gouttes d'eau pour faire un caramel très blond et rangez les quartiers de pommes, le dos contre le fond bien serrés, dans le caramel.
Parsemez de grosses noix de beurre les pommes et couvrez avec la pâte feuilletée Rentrez les bords dans le plat , n'oubliez pas de piquer à la fourchette, puis enfournez dans le four préchauffé à 220 pendant environ 35 minutes , pour éviter que la pâte ne colore trop, couvrir en cours de cuisson le plat d'un papier aluminium, dégustez la tarte tatin tiède .

.



Gâteau exquis à l'Orange


Besoin de :

150 g de beurre, 150 g de sucre en poudre, 130 g de farine, 100 g de sucre glace, 2 oeufs, 1 grosse orange ou 2 petites, 1 paquet de levure. Faire fondre le beurre, ajouter le sucre, ajouter le zeste d'orange haché très fin, bien mélanger, puis hors du feu ajouter les oeufs l'un après l'autre, ajouter la farine, la levure et la moitié du jus d'orange.

Faire cuire dans un moule beurré 25 à 30 minutes, à 170°.

Faire une pâte avec le sucre glace et le jus d'orange un peu épaisse et en recouvrir le gâteau à la sortie du four.

La bûche de l'Atelier d'En Bout de Table



-->Nous devrions dire les bûches de l'atelier, car aucune était semblable à sa voisine (lors de l'atelier du 20 décembre).


Le procédé n'est en rien "académique", mais ludique et à la porté de tous.



C'est le principe du "gâteau canibal" :
il est fait avec d'autres gâteaux ou biscuits, ici des boudoirs.



Pour une bûche pour 8 à 10 personnes, vous avez besoin de :

faire des choix !
...

- deux plaquettes de
chocolat : noir et blanc, noir et lait, lait et blanc ou tout noir, tout lait ...
ou bien encore praliné ou caramel (un pot) et même confiture ...

- vous devez encore décider de
"la mixture" pour tremper les gâteaux : vanille (50ml) + eau (150 à 200 ml) ou alcool ou sirop (grand marnier, rhum, menthe, jus d'orange ...).
La mixture est à associer avec votre ou vos crèmes ou confitures.

- vous avez le choix également du
biscuit : boudoirs, Rose de Reims ... : 400g
- du
beurre fin 250g- et deux oeufs info 2009 : nous avons "allégé" la crème voir l'article "la crème était presque parfaite" ICI
Le matériel : 2 assiettes creuses, pour les crèmes, un saladier pour "la mixture", un plat à cake, deux fourchettes, un couteau ou une spatule Préparation :
La crème au beurre se compose de beurre (2x 125g) travaillé en pommade, à la fourchette, mélangé au chocolat noir, d'un côté, blanc de l'autre, tous les deux fondus.
On obtient donc deux crèmes dans lesquelles on mélange pour chacune un jaune d'oeuf.
Vous pouvez aromatiser vos crèmes,
déjà, lors de cette étape.
Montage de la bûche :

1°) Sur un plat à cake disposez une couche de biscuits, trempés, 3 à 4 secondes, dans la "mixture", de la largeur et longueur voulue pour la bûche.
2°) Etalez une couche fine de crème au chocolat noir, par exemple.
3°) Remontez un rang de biscuits, également trempés en quinconce avec ceux du dessous (comme un mur en maçonnerie).
4°) Etalez une couche fine de crème au chocolat, cette fois blanc
et ainsi de suite jusqu'à la hauteur désirée, tout en réduisant le nombre de biscuits en largeur, pour former un arrondi (1er rang : 4 biscuits en largeur, 2ème rang :4, 3ème :3, 4ème : 2, par exemple ; c'est comme au tricot ! ).
Vous pouvez introduire des "morceaux de branche" pour casser la forme rectiligne de votre bûche (= morceaux de biscuit coupé en 3, "plantés" dans les côtés de la bûche).
5°) La touche finale se fait à la fourchette, avec le reste des crèmes (la blanche en premier), nappez- de manière à ne plus voir les biscuits- l'ensemble de la surface de la bûche, d'un bout à l'autre en faisant des strilles avec la fourchette.
Agréementez votre composition de quelques décorations : champignons en pâte d'amande ou autres fantaisies de votre choix.
Bonne cuisine récréative et à tous bonnes fêtes !

* Prochain rendez-Vous pour "les Petites Toques" : le 30 décembre, pour les biscuits et la boîte de Noël !

A propos des yaourts maison

Réaliser ses propres yaourts est une astuce pour :

- manger "meilleur"
(et même bio moins cher : pour les ingrédients de base)
- faire des économies
,
- ménager la terre en produisant 0 emballage.

Faire ses yaourts c'est donc 100% gagnant, pour tous !
(ou presque)


Les huit yaourts aux confitures,
par exemple :


Un peu moins d'un litre de lait (il ne faut pas un litre, car les autres ingrédients prennent de la place dans les pots),
un yaourt nature (ou un sachet de ferment, en vente en pharmacie),
4 cuillerées à soupe de confiture ou gelée de fruits.

Je verse la confiture dans mon broc qui sert de mesure.
Avec un fouet, je tourne avec un peu de lait.
J'ajoute le yaourt nature en mélangeant bien, toujours avec le fouet.
Je verse le reste du lait et je remplie mes pots.
Fin de l'opération !

Le procédé est le même
avec des épices :
- vanille 2 cc,
- cannelle 1cc, avec de la gelée de pomme !!!,
- gingembre 1cc ...

ou
avec des sirops :
-
grenadine, orgeat, litchi ...

Une astuce pour les rendre plus épais : verser du lait en poudre (1 ou 2 cc) ou ajouter de l'agar agar (il faut dans ce cas mélanger à chaud tous les ingrédients).

En illustration des ouvrages récents sur le "sujet"

Tarte meringuée au citron

Ingrédients :

1 Pâte brisée ou sablée

Pour la crème : 2 à 3 citrons - 4 jaunes d'oeuf - 80g de beurre fondu - 125g de poudre d'amende - 100g de sucre en poudre.

Pour la meringue : 5 blancs d'oeuf - 100g de sucre en poudre.

Dans un saladier, vous mélangez 100g de sudre enpoudre, 4 jaunes d'oeuf, 80 de beurre fondu, 125g de poudre d'amande et 2 à 3 citrons.

Vous mettez la pâte à blanc au four 10 à 15 mn th.7, ensuite vous étalez la crème dessus et vous remettez 25 à 30 mn (à surveiller).

Ensuite vous montez 100g de sucre avec 4 à 5 blancs en meringue. Vous étalez la meringue sur la crème et vous mettez 4 à 5mn sur le gril (à surveiller), il faut que la mreringue soit dorée

Exposition à Beauport


L'exposition à l'Abbaye de Beauport est prolongée, jusqu'à la fin de l'année. Voici une bonne nouvelle, pour ceux qui ne l'ont pas encore vu !



Vous reprendrez bien :

A. un peu de vin,
B. un peu de pain dur,
C. un peu de cochon ?


(photo : Sodoma, Vie de saint Benoît, détail, 1505-1508, fresque de l'abbaye de Monte Oliveto Maggiore.)

Salon à Paris


Pour la balade à Paris ... C'est cuit ! C'est pour l'année prochaine !
Patricia, a heureusement enquêté pour "En Bout de Table" et nous a rapporté des documents, des contacts, des idées pour octobre 2009, des recettes et une dédicace de Monsieur Paul Bocuse !



De Muriel BARBERY, Une Gourmandise, folio, 2008.



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L'histoire d'une "dernière volonté" qui se transforme en histoire courte de la vie pourtant longue d'un homme et de ses rapports avec les autres ! 


Un petit livre "Super" à déguster ... une gourmandise ... mais pas la dernière !




La maîtresse des épices, De Chitra Banerjee DIVAKARUNI,Picquier Poche, 2002



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Ce livre, plein de charme a plusieurs thèmes très liés les uns aux autres : C'est une découverte des épices et leurs pouvoirs, c'est également le récit de rencontres entre des hommes et une femme extraordinaire : la maîtresse des épices, bouleversante et bouleversée par l'histoire des autres, puis par la sienne.
C'est aussi une vision intéressante de la minorité indienne aux Etats-Unis.
Un roman dépaysant ! ... à lire !