samedi 26 décembre 2009

Thé en fleur, fleur de thé










jeudi 24 décembre 2009

Tout un plat de la véritable histoire des trois petits cochons

Un plat qui raconte la vraie histoire des Trois petits cochons à conter aux petits loups,
d'après une recette originale de Nicolas Coupé.





Il ne faut pas se leurrer, à la fin de l'histoire deux des Trois petits cochons se font croquer, faute de prudence et de clairvoyance.

Cette recette se situe à la toute fin de la vraie histoire : quand le loup, victorieux, cuisine tout content les petits cochons imprudents.
Il veut conter ses exploits à ses hôtes et prépare donc une belle assiette à chacun d'eux.
Les éléments du plat rappellent toute l'aventure.





Le filet mignon est cuit à la cocotte accompagné d'un filet d'huile d'olive et de quelques oignons pour en assurer une belle coloration. On l'oublie un peu sur le feu en versant avant un fond d'eau pour éviter qu'il ne brûle. Salez et poivrez.

L'accompagnement fait l'histoire :
- de la pomme de terre râpée mélangée à un œuf, cuite en beignets salés représentera la maison en paille,
- des champignons poêlés avec de l'ail rappelleront la maison en bois,
- des tomates fraîches accompagnées de leurs homologues confites, ajoutées à la mi-cuisson de la viande seront récupérées pour symboliser la maison en brique du seul cochon rescapé.

Le dressage des assiettes :

Découpez trois fines tranches de filet pour chaque convive et placez-en une sur un petit tas de champignons, une autre sur un beignet de pomme de terre et le dernier sur un petit tas de tomates. Servez bien chaud, agrémenté d'un filet de sauce.

Les Trois Petits Cochons, Production Walt Disney, 1933
inspiré d'un conte populaire français du XVIIIème siècle.



Une petite chanson

mercredi 23 décembre 2009

Petits pavés au chocolat et au caramel au beurre salé

ou le secret d'un écossais ...





Dans cette recette, il ne faut pas lésiner ni sur le beurre, ni sur le sucre, ni sur le beurre, ni sur le sucre, ni sur le beurre, ni sur le sucre et ni et ni ... si vous êtes au régime, attention !

Pour le nombre de carrés que vous voulez (car vous les coupez comme bon vous semble)
Comptez 45 minutes de préparation.

L'ensemble se réalise en trois étapes, très simples

1/ un biscuit

2/ un caramel

3/ un glaçage chocolat


1/ Pour le biscuit :
Broyez 200g de biscuits (sablés ou à la cuillère), ajoutez une bonne cuillère de sucre roux ou cassonade et 100g de beurre ramolli. Mélangez ces ingrédients de manière à obtenir une pâte homogène.
Placez cette pâte au fond d'un plat (de 20cm environ) et tassez la, vous devez aboutir à une base dure et bien plate au fond de votre plat. Placez le au frigo pendant le temps de la préparation suivante.

2/ Pour le caramel :
Dans une casserole, faites fondre un bon verre de sucre mouillé d'un peu d'eau. Laissez prendre le caramel (bien foncé) et ajoutez 70g de beurre salé, mélangez bien le tout et versez 20cl de crème fraîche tout doucement en mélangeant bien (selon votre goût, vous pouvez saler davantage). Le caramel doit s'épaissir. Laissez le tiédir.
Sortez le plat du frigo et faites couler le caramel sur le biscuit. Replacez votre plat au froid.

3/ Pour le glaçage :
Faites fondre 250 g de chocolat de votre choix.
Faites ensuite couler ce glaçage sur le caramel durci. Replacez au frigo au moins une heure.

Pour la présentation : Coupez en carrés réguliers le gâteau biscuit-caramel-chocolat et dégustez !


mardi 22 décembre 2009

Que la volaille soit oie, chapon, caille ou poulet ... doux soit votre Noël






Joyeux Noël à tous !



de la part de l'équipe d'En Bout de Table

La bûche de Noël ... histoire



Une bûche de bois avant d’être un dessert

La bûche de Noël est une tradition ancienne, mais son application gastronomique est récente. La bûche de Noël était une véritable bûche de bois, d’une grosseur exceptionnelle, qui devait brûler pendant toute la veillée de Noël et le réveillon.
Traditionnellement, la bûche était bénie par l’aïeul et souvent arrosée d’huile ou de vin. C’est elle que l’on entourait de cadeaux, avant l’introduction, récente sous nos cieux, du sapin de Noël. Enfin, on en gardait précieusement les tisons pour se protéger de la foudre et des... disputes, notamment conjugales.
La bûche de Noël avait un rôle propriatoire certain. Mais l’urbanisation a rendu cette pratique difficile à réaliser dans les villes. C’est en 1879 qu’un pâtissier de la rue de Buci, Antoine Charadot, eut l’idée géniale de remplacer la bûche de bois par un gâteau : la bûche de Noël est une génoise roulée, fourrée de crème au beurre, façonnée en forme de bûche, et souvent surmontée d’une cheminée. On la garnit de crème au beurre façonnée en forme d’écorce, de feuilles et de boules de houx en pâte d’amande et souvent de champignons en meringue. L’évolution récente s’est faite vers la multiplication des bûches glacées, aux différents parfums (chocolat, marron glacé, fruits souvent exotiques), mais ce sont le plus souvent des fabrications industrielles.

Si vous désirez une recette simple tapez sur la petite bûche


Le repas de Noël dans sa version la plus traditionnelle est donc l’aboutissement de traditions anciennes, même si leur traduction gastronomique est récente comme la bûche de Noël.

d'après Jean Vitaux.

dimanche 20 décembre 2009

Il est parti de chez lui ... préparons les maisons et les petits plats !


samedi 19 décembre 2009

Compote d'oignons pour le foie gras

Réponse développée à Christine et aux autres ...

pour la compote d'oignons, Hugues s'est servi
- d'un kilo d'oignons (certaine ont pleuré !),
- de sucre blanc, normalement la confiture c'est 50/50 : cela fait donc beaucoup de sucre (le chef a dit d'adapter selon son goût : tout le monde a souri !),
- d'une coulée de grenadine (tout le monde a dit "Ah bon ?"),
- d'une bonne pincée de poivre et même de deux ! (tout le monde a fait "oh la la, ça fait beaucoup !!!").

Hugues a tourné, tourné et retourné puis ... tout le monde a goûté et a fait "hummmm !!!", le tour était joué !.

Je ne peux pas être plus précise pour cette recette, mais c'est toujours bon quand on y met du cœur, comme le fait Hugues !

A vous Christine ! A bientôt !

Voici la réponse de HUGUES /

Blogger huguesroussel a dit...

confiture d'oignons
1kg d'oignons
4 cuillères à soupe de sucre
2 cuillères à soupe de grenadine
et 2 cuillères à soupe de vinaigre de framboise
ne pas oublier de poivrer

à bientôt hugues

décembre 21, 2009

Avis aux artistes !

La classe de CM2 de Saint-Agathon (maîtresse V. Van ROOIJ),
lance deux appels à Mail Art :

1 / "Illustrons les expressions du quotidien"


exemple : 'Tuer le temps'


2/ "Les animaux partent en voyage"
Sur cette production plastique, chaque élève s'est incarné
en animal et part en voyage. Nous attendons
votre interprétation des animaux qui partent en voyage.




Ces appels sont valables jusqu'à fin mai 2010.
Techniques libres, format A4 maxi

Merci d'adresser tous vos envois à l'adresse suivante :

Bibliothèque de Saint-Agathon
Classe de CM2, Virginie Van ROOIJ
3 rue des écoles
22200 Saint-Agathon
Merci à vous tous de relayer ces appels.

foie gras aux figues fraîches

Une recette conseillée par Maryvonne

C'est une terrine de foie gras de canard absolument savoureuse à faire uniquement avec des figues fraîches.


Préparation 30 minutes 3 à 8 jours à l’avance
Cuisson : 40 minutes

Courses pour 6 personnes :
  • 1 foie gras de canard de 700 gr
  • 12 figues
  • 50 gr de beurre
  • 2 cuillerées à soupe d’armagnac
  • 6 gr de sel
  • 4 gr de poivre
Recette :
  • La veille, vous dénervez le foie.
  • Vous salez et poivrez.
  • Vous enfermez le foie dans un film et vous le laissez une nuit au réfrigérateur.
  • Le lendemain, vous le sortez de son film.
  • Vous coupez les figues en deux.
  • Dans une poêle, vous faites fondre le beurre et vous y faites cuire 3 minutes les figues, vous arrosez d’armagnac et faites flamber.
  • Vous égouttez les figues.
  • Vous préchauffez le four à 150°C.
  • Dans une terrine, vous placez une couche de foie gras, une couche de figues et vous recouvrez d’une couche de foie gras.
  • Vous fermez la terrine et vous la placez dans un plat creux contenant de l’eau.
  • Vous enfournez les 2 plats pour une cuisson au bain-marie de 40 minutes.
  • A la fin de la cuisson, vous sortez la terrine du four, vous ôtez le couvercle, vous posez sur le foie une feuille de papier sulfurisé et vous posez dessus un poids pour faire remonter la graisse.
  • Lorsqu’elle est refroidie, vous refermez la terrine et l’enveloppez de film alimentaire et vous la placez au réfrigérateur.
Trucs et astuces
La terrine peut être dégustée au bout de 3 jours, mais elle est idéalement bonne au bout de 7 à 8 jours.
Servir avec du pain de campagne grillé.


Retrouvez cette recette sur http://www.chazallet.com/

jeudi 17 décembre 2009

La crème était presque parfaite !


A la demande des cuisinières et cuisiniers de la bûche de Noël de l'atelier du samedi 12 décembre, au matin, voici la recette de la crème qui a servi à napper les rangs de vos bûches et à recouvrir le tout (à la fourchette, pour l'aspect final).

Cette crème peut être composée avec un chocolat noir, au lait ou blanc ou des trois !!!
J'ai testé avec du caramel, c'est bon aussi !

Vous avez besoin de :

- une tablette de 170g de bon chocolat,
- 20cl de crème fraîche liquide (allégée si vous voulez, mais avec ce qui suit, vous pouvez prendre de l'entière !),
- 150g de bon beurre doux.

Pour les équipés : faites fondre au bain marie votre chocolat accompagné de la crème fraîche et travaillez à la fourchette le beurre en pommade, pendant que le chocolat fond doucement.
Une fois le beurre écrasé et en pommade, mélangez le au chocolat tiédi.
Votre crème est prête à garnir votre bûche.

Pour celles et ceux qui sont peu équipés et qui veulent faire la crème la veille ou le matin pour le soir : mettez la crème fraîche, le chocolat débité en petits carrés et le beurre coupé en petits morceaux dans une large casserole à feu doux. Le tout va vite fondre et donner une crème liquide. Rendez la bien homogène en la tournant et versez la dans un saladier, direction le frigo pour quelques heures afin de la laisser épaissir.

Les enfants ont été très motivés lors de l'atelier de Noël.
Les jours de vacances sont pleins de "promesses culinaires", alors bon appétit aux parents et aux petits gourmands !

dimanche 13 décembre 2009

L' atelier foie gras du 12 décembre

Hugues a mené samedi, un atelier riche en apprentissage et savoir-faire auprès des cuisinières- amatrices, très studieuses et curieuses d'en savoir plus sur le foie gras.
L'atmosphère a vite été chaleureuse et tout le monde a passé un moment très agréable.

Voici en ordre d'actions et en images la préparation du foie gras au torchon présenté par Hugues.


Après une explication en détails sur "Comment choisir son foie gras ?" ...

... il faut se livrer à la délicate opération qui consiste à dénerver le foie.
Rien ne vaut la démonstration, pour apprendre
et c'est avec une attention soutenue que nous écoutons et observons le Chef !



Dénerver, sans s'énerver à la pince, aux doigts, chacune sa méthode, l'application s'impose !



Le résultat : un foie encore entier (on triche un peu en le remodelant) qui a perdu ses nerfs !


Après avoir salé, poivré et arrosé le foie : Opération emballage !
Là aussi la démonstration s'impose ; le foie doit être enfermé dans un étui de film étirable et serré, le film devant être "tendu comme une peau de tambour" dixit Hugues.




Le tout est ensuite enroulé dans un torchon et encore une fois, il faut bien serrer.
Le foie est mis à cuire à l'eau froide, sept à neuf minutes à partir de l'ébullition,
selon la taille du foie.
On le laisse refroidir dans son eau.

Pour bien l'accompagner, rien ne vaut l'oignon : le jaune, le rose ou le rouge selon les goût en compote et accommodé avec du sucre, de la grenadine, du poivre ... accompagné d'une poire caramélisée au vinaigre de framboise ... un délice !




Merci beaucoup à Hugues pour nous avoir offert ses bons conseils,
sa bonne humeur et sa patience ... et pour le Sauternes ...
c'est en effet aussi bon que le Bergerac !

Voilà le résultat testé dès le dimanche midi, avec une compote d'oignons roses et des raisins de Corinthe. A défaut de poire, des pommes douces font l'affaire, avec le vinaigre de framboise.
Le plat a fait l'unanimité !




(je vais me faire gronder, car les liens de mon torchon devaient être un peu lâches :
une peu de graisse s'est glissée au milieu du foie ! Je ferai mieux pour Noël !)


Un super conseil de Hugues : gardez la graisse de votre foie gras dans un bocal en verre au frigo ; cette matière grasse permet de faire d'excellentes pommes de terre sautées.
Allez, c'est l'hiver !!!